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TITRE
La subordonnée causale fléchie - les conjonctions (597)

ASCENDANCE

PAGES SŒURS
La subordonnée causale fléchie - les conjonctions (597)

SOMMAIRE
Les conjonctions causales - parce que
Les conjonctions causales - puisque
Les conjonctions causales - car
Les conjonctions causales - comme
Les conjonctions causales - non (pas) que
Les conjonctions causales - soit que...soit que...
Les conjonctions causales - que métadiscursif
Les conjonctions causales - d'autant plus que
Les conjonctions causales - de ce que
Les conjonctions causales - conjonctions mineures

Les conjonctions causales - parce que

Parce que est la conjonction causale la plus fréquente, l'équivalent de la préposition à cause de.

Parce que signale une cause factuelle.

Parce que signale la causalité factuelle forte.

Parce que n'est pas touché par les limitations syntaxiques de la subordination causale. Voir la page connexe La subordonnée causale fléchie - les dimensions - rubrique Causalité - limitations syntaxiques.

Emplois atypiques de parce que

Parce que évasif

Parce que évasif exprime le refus de donner ses raisons. Par parce que évasif on sous-entend j'ai mes raisons précises, mais je préfère ne pas dire quelles. *Puisque et *car ne peuvent pas être substitués à parce que évasif.

Parce que sans principale

Cet emploi de parce que peut être illustré par une simple scène.

Pierre et Paul parlent. Le téléphone de Pierre sonne. Pierre décroche et s'entretient avec son correspondant pendant un moment. Puis il raccroche et dit à Paul : C'était Marie. Paul, qui pensait que Pierre et Marie étaient toujours en brouille, répond : Ah, parce que vous vous êtes rabibochés !.

Il est intéressant de noter que parce que sans principale est métadiscursif. Normalement, la conjonction causale métadiscursive est puisque.

Parce que métadiscursif

Parce que peut avoir une coloration métadiscursive dans la langue familière ou populaire:

soyez bref parce que je suis pressé
il est grand temps de vous arrêter, parce que sans cela je connais quelqu'un qui vous arrêtera (Lavedan)

La portée de parce que

La cible sémantique d'un adverbe n'est pas toujours le même que sa cible formelle. La portée de l'adverbe est souvent ambigue. Voir la page Le groupe adverbial - problèmes d'ambigüité. La subordonnée causale introduite par parce que est particulièrement problématique à cet égard. Ce sont surtout la négation et la subordination qui risquent de compliquer l'analyse de parce que.

elle ne l'aimait pas parce qu'il était chaste ; mais elle trouvait à ce qu'il le fû l'avantage que (France)
ne vas pas t'imaginer, parce que je me suis donnée à toi, que tu m'as conquise (Gide)
parce que je me suis décidé, cette nuit, à vous raconter toute mon histoire, ne me tenez pas pour un homme éloquent d'ordinaire (Duhamel)
parce que tu es breton et que tu appelles les crêpes de la galette et le sarrasin du blé noir, il ne faut pas croire que tout le monde doit dire comme toi (Gyp)
parce qu'on est mauvais poète, ce n'est pas une raison pour être bon comédien (anacoluthe courante dans la langue parlée)

On repère la cible sémantique de parce que en construisant une paraphrase où la subordonnée causale est mise en relief par c'est...que.... La particule que signale la cible. Par exemple,

parce que je me suis décidé, cette nuit, à vous raconter toute mon histoire, ne me tenez pas pour un homme éloquent d'ordinaire (Duhamel)

pourrait être paraphrasé comme

ce n'est pas parce que je me suis décidé, cette nuit, à vous raconter toute mon histoire, que vous pouvez me tenir pour un homme éloquent d'ordinaire.

Cette paraphrase montre que la subordonnée causale a pour cible le verbe tenir à l'état affirmatif pur, sans négation.

Les conjonctions causales - puisque

Puisque et parce que - exemple comparatif

Cet exemple est emprunté à Monique L'Huillier.

j'ai acheté du pain parce qu'il n'y en avait plus

Le manque de pain est un fait objectif qui déclenche l'action d'achat. Le manque précède l'achat. Le manque explique l'achat et non pas l'affirmation concernant l'achat. (le fait et non pas le dit).

puisqu'il n'y a plus de pain à la maison, il faut que quelqu'un se dévoue pour aller en chercher

La principale introduite il faut que n'est pas un fait objectif, mais une déclaration, une opinion subjective. La subordonnée introduite par puisque explique cette opinion (le dit plutôt que le fait).

Puisque est la plus importante conjonction causale signalant la causalité métadiscursive.

Puisque peut signaler la causalité factuelle faible.

Puisque a des quasi-synonymes dans la langue écrite :

vu que
attendu que
étant donné que

Ellipse exclamative

puisque je te le dis
puisque je l'ordonne
mais puisque je te dis que c'est impossible
mais puisqu'il te dit qu'il a peur

L'ellipse exclamative est un cas particulier de la cause métadiscursive. Le locuteur prononçant l'ellipse exclamative sous-entend un impératif tel que crois-moi, obéis, n'insiste pas, ne fais pas l'entêté, ne sois pas si dur.

Puisque est touché par les limitations syntaxiques de la subordination causale. Voir la page connexe La subordonnée causale fléchie - les dimensions - rubrique Causalité - limitations syntaxiques.

La subordonnée introduite par puisque peut être antéposée ou postposée.

Exemples

n'en parlons pas, puisque ça vous agace
puisque personne ne vous attend, restez avec nous
pourquoi ne viendrez-vous pas, puisque vous êtes libre ?
vous voyez bien qu'il m'en veut, puisqu'il ne m'a pas salué

Les conjonctions causales - car

Car - exemples

à peine poèmes car trop peu articulés, ces textes... (Leiris)
adieu. beaux yeux. quand même inviolés, car inapprivoisable, d'Ophélie (Laforgue)
car pourquoi avait-il hésité ?
il est touchant car timide
il parlait du nez car enrhumé
j'ai dû prendre un taxi car j'étais déjà en retard
je ne me suis pas baigné car il faisait trop froid
le roseau plie car il est souple
vous ne le trouverez pas chez lui, car je viens de le voir dans la rue


Car - limitations syntaxiques

Voir la page connexe La subordonnée causale fléchie - les dimensions - rubrique Causalité forte et causalité faible.

Car est un marqueur de la causalité métadiscursive et de la causalité factuelle faible.

Comparer

la chat miaule parce qu'il a faim et
le chat a faim car il miaule

Glissement de sens

Il s'opère un glissement dans l'emploi de car depuis le milieu du vingtième siècle. Car s'emploie de plus en plus comme synonyme de parce que, sans pour autant perdre ses valeurs de causalité métadiscursive et de causalité factuelle faible.

La subordonnée causale introduite par car est obligatoirement postposée. Voir plus bas la remarque historique.

Car est touché par toutes les limitations syntaxiques de la subordination causale faible. Voir la page connexe La subordonnée causale fléchie - les dimensions - rubrique Causalité - limitations syntaxiques.

Deux anacoluthes de la langue familière

Cause sous forme d'interrogation

Dans la langue familière on introduit parfois une cause sous forme d'interrogation indépendante.

je suis triste qu'il ait quitté la compagnie, car qui a aujourd'hui la moindre compréhension des problèmes qu'il résolvait de main de maître ?

Parce que est exclu dans ce cas et puisque n'est pas nettement supérieur. Car est la meilleure solution.

Justification d'une interrogation

Dans la langue familière on rencontre un tour qui consiste à faire une demande sous forme de question (puis-je ?) et de justifier la demande voilée au moyen d'une subordonnée causale métadiscursive. Comme dans le cas de la cause sous forme d'interrogation, car est le meilleur choix.

puis-je rester dans la salle d'attente, car mon mari va venir me chercher ?

Car et l'inversion du sujet après certains adverbes phrastiques

Voir la page connexe L'inversion entraînée par les adverbes phrastiques pour l'examen de l'inversion du sujet entraînée par certains adverbes phrastiques : peut-être Pierre a-t-il eu un accident. Normalement cette inversion n'a pas lieu à l'intérieur d'une subordonnée.

Car présente la particularité de ne pas bloquer l'inversion du sujet après certains adverbes phrastiques. Donc on a

*Pierre est en retard parce que peut-être a-t-il eu un accident

(on n'est pas mis en retard par un accident dont il n'est pas certain qu'il se soit produit)

mais

Pierre est en retard car peut-être a-t-il eu un accident

(l'acte d'annoncer le retard de Pierre peut avoir pour cause un accident dont il n'est pas certain qu'il se soit produit)

La pro-conjonction que ne s'emploie pas avec car : car il est âgé et supporte mal la fatigue est grammatical ; *car il est âgé et qu'il supporte mal la fatigue est agrammatical,

Une parenthèse diachronique.

Car provient du latin « quare », où sa signification littérale est pour quelle raison (« qua re »). Donc au tout début de sa carrière car est un pronom interrogatif.

Au fil des siècles, comme tous les pronoms interrogatifs, car assume la responsabilité de pronom relatif (« la raison pour laquelle »).

Comme tout pronom relatif, car finit par s'adapter à la relativation phrastique et revêt le sens pour laquelle raison et le sens et pour cette raison. Voir l'examen de la relativation phrastique à la page connexe La relativation à antécédent phrastique. À cette étape, car introduit l'effet ou le résultat. Il est donc quasi-synonyme de donc.

Au quinzième siècle la logique de car s'inverse mystérieusement et il vient à introduire la cause ou le motif.

Les conjonctions causales - comme

Pour une vue d'ensemble du mot multifonctionnel comme, voir la page connexe Comme - mot multifonctionnel. On y trouvera une remarque sur la conjonction adverbiale polyvalente comme représentant les circonstances temps, cause et manière.

Comme est un marqueur de causalité factuelle.

Comme est le marqueur par excellence de la causalité factuelle faible.

Comme obéit aux limitations syntaxiques concernant la subordination causale faible à une exception près : comme peut amener une subordonnée d'une subordonnée. Voir la page connexe La subordonnée causale fléchie - les dimensions - rubrique Causalité - limitations syntaxiques.

La subordonnée causale introduite par comme est toujours thématisée, donc antéposée. Rappelons que la subordonnée introduite par car est toujours postposée et que les autres subordonnées causales peuvent être antéposées ou postposées.

comme elle était seule,je lui offris de la raccompagner
comme il était en retard, il a prit un taxi
comme il est lâche, il n'a pas osé parler
comme il l'aime, il lui pardonnera
comme il pleuvait, j'ai pris la voiture
comme le train avait du retard, nous n'avons pas vu le début du spectacle
comme nous sommes de vieux amis, je vous ferai un prix de faveur
comme vous n'avez rien à faire, je me permets de

Les conjonctions causales - non (pas) que

Exemples

il ne veut pas y aller, non (pas) qu'il ait peur, mais parce qu'il est fatigué
je ne voulais pas me laisser entraîner dans ce débat, non (pas) que je fusse à court d'arguments, mais parce que je trouvais le débat futile
il a échoué, non qu'il ne soit pas capable, mais par manque de volonté

Définition

Non (pas) que permet de rejeter une explication plausible mais fausse.

La subordonnée introduite par non (pas) que est facultativement suivie de la conjonction coordinative mais et d'une autre subordonnée qui donne l'explication correcte. L'explication correcte peut revêtir des formes variées. La forme typique est la subordonnée causale introduite par parce que.

Non (pas) que et ce n'est pas que

ce n'est pas qu'il craigne ton jugement, mais il préfère présenter un projet achevé

Les formules ce n'est pas que et non (pas) que sont fonctionnellement identiques : l'une et l'autre sert à écarter une explication plausible mais fausse. La formule non (pas) que est une variante de ce n'est pas que, mais elle s'est regrammaticalisée en conjonction.

Ce n'est pas que est la négation de c'est que. Dans c'est que, ce est un complément prédicatif et que introduit une subordonnée sujet. Voir les pages connexes Ce, La subordonnée sujet fléchie, Subordonnée régie - subjonctif - facteurs grammaticaux.

Non (pas) que nie une cause factuelle forte ou faible.

Non (pas) que obéit aux limitations syntaxiques de la subordination causale.

La subordonnée introduite par non (pas) que est toujours postposée.

Non (pas) que est construit avec le subjonctif. Notons que non parce que est construit avec l'indicatif.

Non (pas) que est accompagné d'une présupposition : cette conjonction nie non seulement l'explication en tant qu'explication, mais aussi le fait contenu dans l'explication. Voir l'examen de la présupposition causale à la page connexe La subordonnée causale fléchie - les dimensions.

Les conjonctions causales - soit que...soit que...

Voir la page connexe La coordination.

Les conjonctions causales - que métadiscursif

Définition

La proposition Pierre n'a pas faim, puisqu'il ne finit pas son steak est un exemple de la causalité métadiscursive. La subordonnée puisqu'il ne finit pas son steak explique l'acte de parole du locuteur, et non pas l'inappétence de Pierre. Un phénomène intéressant se produit lorsque la cause métadiscursive est enchâssée dans une interrogation ou dans une exclamation : que se substitue à puisque.

Cause normale

il reste au lit parce qu'il est malade

Cause métadiscursive énonciative

il doit être malade, puisqu'il reste au lit

Cause métadiscursive interrogative

serait-il malade qu'il reste au lit ?

Autres exemples de que métadiscursif

à quoi rêve-t-il qu'il pleure et geint dans son sommeil ?
ce mot d'excommunication ne vous suffit donc pas, que vous vous amusiez à en distinguer les nuances ? (R.Peyrefitte)
comme elle dort, qu'il faut l'appeler si longtemps ! (Hugo)
êtes-vous encore endormi, que vous ne voyez pas l'éclat des bougies ? (Sand)
elle n'est donc pas belle, Raulin, votre luzerne, que vous voulez qu'on vous l'abîme ? (France)
est-ce qu'ils ont marché sur elle avec des clous qu'elle est toute meurtrie ? (Hugo)
est-ce que vous avez des amis de ce côté-là que vous connaissez si bien Balbec ? (Proust)
mon Dieu, je suis donc bien maladroite, que tu ne me comprenne pas (Zola)
ne te souviens-tu plus de m'avoir aimé toi-même, que tu puisses ainsi te plaire à me torturer ? (Gide)
on ne vous apprend donc rien, que vous ne puissiez répondre à des questions aussi simples ? (Zola - noter le subjonctif)
où était-il donc qu'on ne l'a pas vu depuis trois mois ?
où est-elle donc que vous soyez à pied comme ça ? (Duras)
où est-il que je ne le vois point ?
où vas-tu que tu as l'air si pressé ?
peut-être le colonel avait-il reçu quelque télégramme, qu'il courait si fort (Zola)
qu'est-ce qu'il a donc qu'il ne dit plus rien ?
qu'est-ce que tu lui as encore fait, à ce petit, qu'il s'est sauvé en claquant la porte (Aymé)
qu'est-ce qui t'arrive que tu es toute trempée ?
serait-ce tellement difficile, que vous n'osez pas ?
seriez-vous malade que vous restez au lit ?
tu as donc quitté Paris que je ne te vois plus au club ?
tu es bien fière, que tu passes sans dire bonjour aux amis ? (Zola)
tu n'as pas faim que tu ne finis pas tes ortolans ?
vous étiez donc en bien mauvaise compagnie, que vous ne m'avez pas saluée (France)
vous l'aviez donc prévenu, qu'il a devancé mes objections ?

Le que causal métadiscursif frôle parfois le que consécutif : serait-ce tellement difficile, que vous n'osez pas ?

Une variante avec est-ce que

est-ce que tu es malade que tu restes au lit ?

Cette variante a deux analyses :

Elle pourrait être le simple équivalent périphrastique de es-tu malade que tu restes au lit ?.

Elle pourrait aussi être l'équivalent de est-ce parce que tu es malade que tu restes au lit ? avec suppression de parce que. Dans cette hypothèse, est-ce que n'est pas l'introducteur de l'interrogation périphrastique, mais la forme interrogative de l'introducteur de mise en relief c'est...que. Cet est-ce que est accentué.

Nous penchons pour la deuxième hypothèse.

Subordonnée causale métadiscursive infinitive

Voir la page connexe La subordonnée causale non fléchie.

Les conjonctions causales - d'autant plus que

cette éventualité est d'autant plus à craindre que
il est d'autant plus méritant qu'il a peu de facilités
la France en avait d'autant plus besoin que s'était universalisée, dans toutes les classes, l'habitude du café

D'autant que est une variante de d'autant plus que. D'autant moins que et d'autant mieux que ont des comportements analogues à celui de d'autant plus que.

Voir la page connexe Autant pour l'examen de autant. Voir la page connexe Le complément de différence pour l'examen du complément de différence : le syntagme introduit par que est un complément de autant, et non pas de plus.

Les conjonctions causales - de ce que

Cette conjonction appartenant à la langue écrite signale une cause psychologique directe. Le verbe de la principale exprime la réaction psychologique au fait de la subordonnée. Le subjonctif est facultatif.

j'ai presque envie de l'embrasser de ce qu'il soit si bête
je ne la condamne pas de ce qu'elle ait quitté son fiancé
le sourire qu'il me fit me parut plus charmant de ce que je le savais plus rare (Gide)
il la chérit davantage de ce qu'elle eût été capable de lui parler ainsi
sa joie se double de ce que

Si la subordonnée est thématisée et la principale est négative, la causalité se mue en concessivité. Cet emploi de de ce que est analogue à l'emploi concessif de parce que.

de ce qu'on est parvenu à les écarter du champ de la discussion, ces problèmes n'en sont pas moins angoissants
de ce qu'il n'a que six ans, il n'est pas moins intéressant qu'un tas de savants
de ce que....ce n'est pas une raison pour...

La cible formelle de la négation est la principale, mais sa cible sémantique est la totalité de l'affirmation. La paraphrase de de ce qu'il n'a que six ans, il n'est pas moins intéressant qu'un tas de savants est l'affirmation qu'il est moins intéressant qu'un tas de savants pour la seule raison qu'il n'a que six ans est fausse.

Les conjonctions causales - conjonctions mineures

à cause que

populaire

il ne pensait jamais à ces choses à cause qu'il était sain et équilibré d'esprit (Barbusse)

attendu que

dans la mesure où

dans la mesure où vous travaillez, vous réussirez
vous réussirez dans la mesure où vous travaillez

Emploi causal critiqué.

des fois que

populaire

signifie compte tenu de la possibilité que

du fait que

en raison du fait que

en ce que (métadiscursif)

étant donné que

étant entendu que

par le fait que

pour ce que

littéraire

pour la raison que

variantes : pour la bonne raison que, pour la simple raison que

pour ce motif que

que

populaire

je ne peux pas courir, que je suis vieux
je vais voir les enfants, qu'ils font trop de bruit
ne m'en parlez pas, que je ne puis plus me tenir sur mes jambes

rapport que, rapport à ce que

populaire

moins belle que Judith mais d'approche plus facile, rapport qu'elle tient café, l'Adèle est... (Chevallier)

soi-disant que

familier

surtout que

familier

fais attention à ne pas tomber, surtout que ça glisse
n'en parlons pas, je vous en prie, surtout que j'aurais l'air de me plaindre

surtout que a une coloration métadiscursive

vu que

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